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La RDC et l’Ouganda ouvrent à Kampala la 9e session de la Commission permanente conjointe

La République démocratique du Congo et l’Ouganda tiennent, vendredi à Kampala, la 9ᵉ session de la Commission permanente conjointe (CPJ), cadre bilatéral destiné à évaluer et renforcer la coopération entre les deux États voisins.

Cette rencontre intervient en prélude à l’ouverture officielle des travaux. Les délégations débutent les assises par une réunion des hauts responsables chargés de préparer les conclusions politiques de la session ministérielle.

Au cours de ces échanges techniques, les experts examinent l’état de mise en œuvre des décisions adoptées lors de la 8ᵉ session de la CPJ. Les discussions portent principalement sur les questions politique et diplomatique, la défense et la sécurité, ainsi que l’économie, le commerce et les infrastructures.

À travers cette session, Kinshasa et Kampala entendent faire le point sur les engagements pris précédemment et consolider les mécanismes de coopération bilatérale dans des secteurs jugés prioritaires pour les deux pays.

Charité-Dadie Zamba

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Contrôle parlementaire : le ministre des Sports Didier Budimbu attendu au Sénat

Le ministre des Sports et Loisirs de la République démocratique du Congo, Didier Budimbu, est attendu ce jeudi devant les sénateurs membres de la commission socioculturelle du Sénat de la République démocratique du Congo.

Selon un communiqué du protocole du Sénat, cette audition intervient dans le cadre du contrôle parlementaire exercé sur l’exécutif national.

Les échanges porteront sur la politique sportive mise en œuvre en République démocratique du Congo et sur les actions du gouvernement dans le secteur des sports et des loisirs.

Rédaction

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Subvention des médias : Félix Tshisekedi appelle à concilier soutien de l’État et indépendance éditoriale

En marge de la Journée mondiale de la liberté de la presse célébrée le 3 mai, le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a répondu aux professionnels des médias sur la question de la subvention publique.

Le Chef de l’État a déclaré : « Si vous demandez à l’État des subventions, l’État va vous demander des comptes. »

Il a poursuivi : « Je vois très bien le ministre Fwamba qui se fait critiquer. »

Félix Tshisekedi a ajouté : « C’est bien, mais essayons d’avancer. Gardons le contact et continuons les discussions pour voir comment nous pouvons le faire. »

Le Président a affirmé vouloir soutenir le secteur sans créer de dépendance : « Il m’est arrivé de donner parfois certains coups de pouce à des médias parce que j’aime leur travail. Mais je n’aime pas trop faire ça parce que cela peut devenir une dépendance. »

Il a expliqué : « Le média ne pourra plus dire la vérité et dira seulement ce qui me plaît d’entendre. »

Selon lui, la critique doit rester professionnelle : « Si on est honnête, on doit accepter la critique constructive, celle qui est objective. »

Le Chef de l’État a proposé une autre piste : « Vous devriez plutôt vous tourner vers les banques. On pourrait imaginer une garantie pour faciliter l’accès au crédit. »

Il a conclu : « Continuons les discussions et voyons ce que cela peut donner. »

Cécile Lowa

Investissements américains et économie : Félix Tshisekedi détaille les secteurs stratégiques et les performances économiques de la RDC

Le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présenté les perspectives de coopération économique entre la RDC et les investisseurs américains dans plusieurs secteurs clés.

Le Chef de l’État a indiqué : « Dans les mines, ils viendront et ils nous aideront à transformer localement. Donc ça créera déjà d’autres activités. »

Il a ajouté : « Ils sont intéressés par les infrastructures, l’agriculture, la santé et la construction des hôpitaux. C’est un vrai partenariat. »

Félix Tshisekedi a également précisé : « Ils sont intéressés par l’armée, la police et plusieurs autres domaines. »

Sur les ressources naturelles, il a affirmé : « Les minerais stratégiques comme le cobalt, le lithium, le tungstène, le manganèse, le nickel, le chrome et les terres rares sont très prisés dans les industries de haute technologie. »

Le Président a poursuivi : « Nous avons les meilleures terres rares du monde. Le Congo est un pays béni, un scandale géologique. »

Sur le plan économique, il a déclaré : « L’inflation a été ramenée à 3 %. Le cadre macroéconomique est totalement maîtrisé. »

Il a aussi indiqué : « Les réserves internationales sont passées de 800 millions à 7 milliards. »

Concernant la gouvernance, il a affirmé : « Nous avons empêché que l’argent parte dans les poches de certains, comme cela se faisait avant. »

Sur les infrastructures, le Chef de l’État a expliqué : « Le taux d’électrification est passé de 9 % à 22 %. »

Il a ajouté : « Nous sommes la cinquième économie africaine malgré la guerre. »

Enfin, Félix Tshisekedi a appelé à la patience : « Regardez le Congo comme un verre à moitié plein. Nous allons redonner le sourire aux Congolais. »

Charite-Dadie Zamba

Situation Joseph Kabila : Le Président Félix Tshisekedi déplore une situation qu’il juge éloignée de son rôle d’homme d’alternance

Le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a exprimé un sentiment de regret concernant la situation actuelle de son prédécesseur, l’ancien Chef de l’État Joseph Kabila Kabange, visé par des sanctions internationales et des décisions judiciaires.

Le Chef de l’État a rappelé que Joseph Kabila a joué un rôle important dans l’histoire politique du pays, notamment à travers la première alternance démocratique en République démocratique du Congo. Il a estimé que cette place historique aurait dû s’accompagner d’un maintien dans le pays.

Félix Tshisekedi a déclaré regretter l’évolution de cette situation, tout en soulignant que les événements ont conduit à un éloignement et à des procédures judiciaires et internationales touchant l’ancien président.

Cécile Lowa

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Embouteillages à Kinshasa: Félix Tshisekedi met en garde les ministres qui empruntent les sens interdits

Le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a dénoncé publiquement le comportement de certains membres du gouvernement accusés de perturber la circulation routière à Kinshasa.

Devant l’assistance, le Chef de l’État a affirmé que son propre cortège ne provoque pas d’embouteillages, car les éléments de la Garde républicaine préparent la voie avant son passage.

Cependant, selon lui, les difficultés apparaissent immédiatement après son déplacement. Il accuse certains ministres et autorités publiques d’emprunter les sens interdits pour forcer le passage, aggravant ainsi la congestion routière dans la capitale.

Face à ces pratiques, Félix Tshisekedi a lancé une mise en garde directe.

« Notez-moi le numéro de la plaque », a-t-il déclaré, demandant aux citoyens d’identifier tout véhicule officiel circulant en infraction.

Le Président a précisé que même les véhicules aux plaques bâchées ne seront pas tolérés. Il a insisté sur le fait que la dissimulation des plaques constitue désormais une violation interdite.

Il a ensuite annoncé des sanctions immédiates. Selon ses propos, toute autorité identifiée dans ce type d’abus pourrait perdre ses fonctions.

« Si c’est un ministre, il quittera le gouvernement », a averti Félix Tshisekedi.

Par cette déclaration, le Chef de l’État entend restaurer la discipline routière et mettre fin aux privilèges accordés à certaines personnalités dans la circulation urbaine.

Charite-Dadie Zamba

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« Je n’ai pas demandé un troisième mandat, mais si le peuple le veut, j’accepterai » : Président Félix Tshisekedi

Après avoir abordé les enjeux sécuritaires et diplomatiques, le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo s’est exprimé sur une question hautement politique : l’avenir institutionnel et la succession à la tête de l’État.

Face à la presse, le Chef de l’État a insisté sur une nuance qu’il juge essentielle. Selon lui, le débat actuel ne concerne pas une révision constitutionnelle immédiate, mais une réflexion sur l’adéquation de la Constitution avec les ambitions nationales.

Il a alors posé une question centrale : le peuple congolais peut-il s’interdire d’examiner sa propre Constitution ?

Dans la foulée, Félix Tshisekedi a développé une réflexion sur la responsabilité du pouvoir. Il oppose l’homme politique, tourné vers les prochaines élections, à l’homme d’État, préoccupé par les générations futures.

Le Président affirme ainsi vouloir préparer le terrain pour son successeur et garantir la continuité républicaine. Il assure qu’il se mettra à la disposition de celui ou celle qui lui succédera, refusant toute logique de confrontation après son départ du pouvoir.

Cependant, c’est sa déclaration sur un éventuel troisième mandat qui retient particulièrement l’attention. Félix Tshisekedi affirme ne pas en être demandeur, tout en précisant qu’il accepterait si la volonté populaire l’exigeait.

Ces propos replacent désormais la question de la succession au cœur du débat politique congolais, alors que la majorité comme l’opposition interprètent déjà différemment la portée de cette déclaration présidentielle.

Charite-Dadie Zamba

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Débat constitutionnel en RDC : Félix Tshisekedi fixe les lignes rouges et avertit la classe politique

Débat constitutionnel en RDC : Félix Tshisekedi fixe les lignes rouges et avertit la classe politique

Kinshasa, 6 mai 2026.
Face aux spéculations politiques autour d’une possible révision constitutionnelle, le président Félix Antoine Tshisekedi choisit de parler clairement. Devant la presse réunie à la Cité de l’OUA, le chef de l’État fixe les lignes rouges.

D’entrée de jeu, il affirme qu’aucun sujet d’intérêt national ne peut être interdit au débat public. Cependant, il insiste immédiatement : la Constitution ne peut pas devenir un outil d’ambition politique.

« La Constitution n’est ni un instrument de circonstance ni un objet de convenance », déclare-t-il, appelant les acteurs politiques à la responsabilité.

Le président rappelle que le texte fondamental garantit l’équilibre institutionnel et la stabilité du pays. Selon lui, toute discussion doit se faire dans le respect strict de l’État de droit et sans agitation politique.

Ainsi, le Président Félix Tshisekedi tente de calmer un débat devenu sensible dans l’opinion publique, alors que plusieurs voix évoquent déjà des changements institutionnels.

En conclusion, le chef de l’État affirme rester ouvert au débat national, tout en avertissant que toute initiative constitutionnelle devra préserver la cohésion nationale et éviter toute dérive politique.

Cécile Lowa

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Guillaume Ngefa informe le Sénat que 19 000 associations confessionnelles sont reconnues et que plus de 30 000 dossiers restent en traitement en RDC

Le ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, a été entendu mardi 5 mai par les sénateurs au Palais du Peuple, à Kinshasa, dans le cadre d’une question d’actualité sur l’encadrement des associations confessionnelles en République démocratique du Congo.

Le sénateur Clément Muya Muboyayi a interrogé le ministre sur la régulation des structures religieuses face à la multiplication des organisations confessionnelles à travers le pays.

Devant la plénière, Guillaume Ngefa a déclaré que près de 19 000 associations confessionnelles disposent d’une reconnaissance officielle en RDC. Il a également précisé que plus de 30 000 dossiers restent en cours de traitement administratif.

Selon les sénateurs, cette situation soulève des préoccupations liées à l’identification des responsables religieux et au contrôle des activités exercées sur le territoire national. Ils ont estimé que la lenteur administrative peut favoriser des abus et nécessite un encadrement renforcé.

Le ministre de la Justice a affirmé que la loi congolaise n’impose pas de permis de culte. Il a expliqué que seule l’obtention de la personnalité juridique constitue l’exigence légale pour les organisations religieuses. Il a rappelé que la liberté religieuse demeure un droit constitutionnel limité uniquement en cas de menace à l’ordre public.

Guillaume Ngefa est également revenu sur la circulaire signée en juillet 2024 par son prédécesseur, Constant Mutamba, qui avait instauré un permis d’exercice du culte. Il a estimé que cette mesure avait créé une confusion entre reconnaissance administrative et exercice d’une liberté fondamentale, justifiant ainsi sa suppression.

Au cours des échanges, plusieurs sénateurs ont appelé à un équilibre entre le renforcement du contrôle du secteur religieux et le respect des libertés publiques.

Cécile Lowa

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Dossier FRIVAO: La ministre Marie-Thérèse Sombo répond ce mardi au Sénat sur la qualité de l’enseignement supérieur

La ministre de l’Enseignement supérieur, universitaire, Recherche scientifique et Innovation technologique, Marie-Thérèse Sombo, est attendue ce mardi 05 mai 2026 devant l’Assemblée plénière du Sénat de la République démocratique du Congo, au Palais du Peuple à Kinshasa.

Elle doit répondre à la question orale avec débat lui adressée par le sénateur Patrice Pungwe Mbuyu, portant sur la politique nationale d’amélioration de la qualité de l’enseignement supérieur. Cette séance s’inscrit dans la poursuite du contrôle parlementaire exercé par la Chambre haute.

Selon le communiqué de la Rapporteure du Sénat, la plénière débute à 13 heures dans la salle des Conférences internationales du Palais du Peuple.

Par ailleurs, le sénateur Clément Muya Muboyayi adresse une question d’actualité au ministre d’État en charge de la Justice et Garde des Sceaux. Cette intervention concerne la régularité juridique de la délivrance des permis de culte aux associations confessionnelles ainsi que la gestion du Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda (FRIVAO).

Enfin, le Sénat examine deux questions orales avec débat adressées au ministre des Finances par le sénateur Célestin Vunabandi Kanyamihigo. Ces échanges portent sur les engagements financiers du Gouvernement envers les provinces et sur la gestion des biens zaïrianisés.

Le Bureau du Sénat invite l’ensemble des sénateurs à participer à cette séance consacrée au suivi de l’action gouvernementale et au contrôle des politiques publiques.

Cécile Lowa

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