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RDC: Les autorités congolaises suspendent huit chaînes du groupe Canal+ pour contenu jugé « immorale »

En République démocratique du Congo (RDC), les autorités ont pris la décision de suspendre huit chaînes diffusées par le groupe Canal+, invoquant des contenus jugés contraires à la morale et aux valeurs culturelles du pays. Cette mesure a été annoncée par le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC), l’organe de régulation des médias en RDC.

Selon le CSAC, les chaînes concernées diffusent des programmes « immoraux », notamment des contenus à caractère pornographique ou des émissions promouvant des comportements jugés inappropriés dans le contexte socioculturel congolais. Les autorités affirment que ces contenus sont en contradiction avec les lois en vigueur dans le pays, qui encadrent strictement la diffusion de programmes audiovisuels.

Une décision controversée

Cette suspension suscite des réactions partagées. D’un côté, des organisations de la société civile et des groupes religieux saluent cette mesure, estimant qu’elle contribue à protéger les valeurs morales et la jeunesse congolaise de l’influence négative de certains contenus médiatiques.

De l’autre, des voix s’élèvent pour critiquer cette décision, la qualifiant d’atteinte à la liberté d’expression et de restriction injustifiée de l’accès à des programmes variés. Certains estiment que cette mesure pourrait nuire à l’image de Canal+ et limiter les choix des abonnés, qui s’attendent à une offre diversifiée.

Les chaînes concernées

Les chaînes suspendues incluent principalement des chaînes internationales spécialisées dans des films, séries ou divertissements pour adultes. Le CSAC n’a pas publié de liste exhaustive mais a précisé que ces chaînes ne respectaient pas les normes établies par la législation nationale.

Un rappel à la responsabilité

Le CSAC a également adressé un avertissement à tous les opérateurs audiovisuels présents en RDC, leur demandant de veiller au respect des lois et de s’assurer que leurs contenus soient conformes aux valeurs culturelles locales.

Les autorités insistent sur leur engagement à protéger les citoyens, notamment les enfants, contre des contenus jugés nuisibles.

Un précédent dans la région

La suspension de ces chaînes s’inscrit dans une tendance plus large observée dans plusieurs pays africains, où les gouvernements renforcent leur contrôle sur les médias pour des raisons culturelles ou politiques. Ce débat met en lumière les tensions entre la régulation des médias et la liberté d’accès à des contenus internationaux.

Réactions de Canal+

Le groupe Canal+ n’a pas encore fait de déclaration officielle concernant cette suspension. Toutefois, des sources proches de l’entreprise affirment que des discussions sont en cours avec les autorités congolaises pour trouver une solution qui permettrait de rétablir la diffusion des chaînes concernées tout en respectant les normes locales.

Cette affaire soulève des questions sur la place de la régulation dans un monde globalisé et sur la capacité des autorités locales à concilier les impératifs culturels avec l’accès à des contenus internationaux.

Rédaction

Homar Bogard André : Un Parcours Remarquable au Service de la RDC

Une figure marquante dans les domaines de la géologie, de l’exploitation minière et de la recherche pétrolière en République démocratique du Congo (RDC). Son engagement et ses réalisations témoignent de son dévouement pour le développement socio-économique du pays à travers des initiatives stratégiques dans les secteurs de l’énergie et des ressources naturelles.

Réalisations Sous le Régime de Joseph Kabila

Sous la présidence de Joseph Kabila, Homar Bogard André s’est distingué par plusieurs projets d’envergure. En 2015, il a piloté le projet Kabalo, une initiative visant à améliorer la distribution d’électricité dans la province du Kwilu. Ce projet a permis de répondre à un besoin crucial d’électrification rurale, facilitant ainsi l’accès à l’énergie pour les communautés locales.

En 2016, Homar André a été l’un des principaux initiateurs de la 4ᵉ conférence minière tenue à Kolwezi. Ce rassemblement historique a marqué un tournant dans la gestion des ressources minières en RDC. Il a contribué à l’élaboration d’un nouveau code minier, promulgué en 2018, qui a fixé la redevance minière à 5 % pour les populations autochtones. Cette réforme a ouvert la voie à des investissements dans des infrastructures sociales telles que des routes, des écoles et des hôpitaux, renforçant ainsi le bien-être des communautés locales.

Contributions Sous le Régime de Félix Tshisekedi

Avec l’arrivée de Félix Tshisekedi à la tête de l’État, Homar Bogard André a continué à jouer un rôle déterminant dans des projets stratégiques. En 2019, il a conduit avec brio le premier Forum Énergie-Électrique en collaboration avec l’Agence nationale d’électrification et de services énergétiques en milieux rural et périurbain (ANSER) ainsi que l’Autorité de régulation de l’électricité (ARE). Cet événement a permis de mobiliser les acteurs clés du secteur énergétique pour répondre aux besoins croissants du pays.

Parmi ses réalisations notables figurent également :
• Le projet Lemba-Imbu, une initiative visant à améliorer l’approvisionnement en électricité dans certaines zones périphériques de Kinshasa.
• L’usine d’eau de Ngaliema, dont la mise en œuvre a été rendue possible grâce au soutien de la Banque mondiale. Ce projet a significativement amélioré l’accès à l’eau potable pour des milliers de familles à Kinshasa.
• Le Centre Negos à Lualaba, un laboratoire de pointe pour la traçabilité des minerais, qui a permis de réduire la fraude et de renforcer la transparence dans le secteur minier.

Vision d’Avenir et Réformes Durables

Homar André est également à l’origine de la création du Fonds Minier, une réserve stratégique des ressources minières destinée aux générations futures. Ce fonds vise à garantir une gestion durable des richesses naturelles du pays tout en investissant dans le développement à long terme.

Il a également contribué à l’élaboration du projet de la station Shanghai, un programme ambitieux visant à renforcer l’éclairage public à Kinshasa et à améliorer la qualité de vie des habitants.

Un Leader Visionnaire

Homar Bogard André incarne le profil d’un leader visionnaire, déterminé à transformer les défis en opportunités pour le développement de la RDC. Ses réalisations dans les secteurs de l’énergie et des mines ont eu un impact significatif sur les conditions de vie des Congolais, tout en jetant les bases d’un avenir prometteur pour le pays.

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Kwilu et Kinshasa réclament Homar André à la gestion de la chose publique : un jeune au cœur de la nouvelle dynamique politique

Son engagement constant à œuvrer pour le bien-être collectif et son rôle actif dans des projets structurants font de lui un acteur incontournable du développement national. Ses contributions demeurent une source d’inspiration pour les générations actuelles et futures.

Charité Dadie Zamba

Kwilu et Kinshasa réclament Homar André à la gestion de la chose publique : un jeune au cœur de la nouvelle dynamique politique

Dans un contexte où la jeunesse congolaise aspire à un véritable renouveau politique, un nom émerge avec insistance dans les discussions tant à Kinshasa qu’au Kwilu : celui d’Homar André. Considéré comme une figure montante de la nouvelle dynamique politique en République démocratique du Congo (RDC), ce jeune leader incarne pour beaucoup l’espoir d’un avenir meilleur et d’une gestion responsable de la chose publique.

Un parcours inspirant

Originaire du Kwilu et actif dans la capitale Kinshasa, Homar André est reconnu pour son engagement en faveur du développement socio-économique et de la bonne gouvernance. Doté d’une formation solide et d’une expérience dans divers projets communautaires, il a su gagner la confiance des populations locales, notamment des jeunes, qui voient en lui un modèle de leadership authentique et inclusif.

Il incarne cette nouvelle génération dont nous avons besoin. Une jeunesse compétente, intègre et connectée aux réalités de la population,” confie Jonas Mbala, un activiste communautaire basé à Kikwit.

Une demande populaire croissante

Au Kwilu comme à Kinshasa, les appels pour voir Homar André intégrer les hautes sphères de gestion publique se multiplient. Que ce soit sur les réseaux sociaux, dans les forums citoyens ou lors de rassemblements, les populations expriment leur volonté de confier à cette jeune figure la mission de piloter des réformes audacieuses et concrètes.

Nous sommes fatigués des promesses non tenues. Homar André représente l’action et le changement réel,” déclare Grâce Ilunga, une étudiante en sciences politiques à Kinshasa.

Un symbole de la nouvelle dynamique

Dans une RDC où les défis de gouvernance restent nombreux, l’émergence d’Homar André illustre une tendance plus large : celle d’un réveil citoyen porté par une jeunesse déterminée à prendre son destin en main. Cette nouvelle dynamique, caractérisée par une exigence de transparence, de résultats et de responsabilité, résonne comme un appel à une refonte du paysage politique national.

Homar André, de son côté, demeure mesuré dans ses déclarations. “Je suis honoré par la confiance que m’accordent mes frères et sœurs du Kwilu et de Kinshasa. Si l’opportunité se présente de servir, je le ferai avec dévouement et intégrité, toujours en plaçant les intérêts de la population au premier plan,” a-t-il déclaré.

Des défis à relever

Malgré l’enthousiasme qu’il suscite, Homar André devra relever plusieurs défis, notamment l’opposition des élites traditionnelles et les contraintes institutionnelles qui freinent souvent les initiatives des jeunes leaders. Cependant, il peut compter sur un soutien populaire croissant et une capacité manifeste à mobiliser autour de projets concrets.

Alors que la RDC s’oriente progressivement vers un renouvellement générationnel, des figures comme Homar André rappellent que l’avenir du pays pourrait bien se dessiner à travers la vision et l’action d’une jeunesse consciente et engagée.

La rédaction politique

CRISE AU MOYEN-ORIENT: LE RETOUR ASSURÉ DES CONGOLAIS(E)S PAR LE PRÉSIDENT TSHISEKEDI.

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Ils sont plus ou moins quatorze personnes, femmes et hommes qui ont atterri ce lundi 18 novembre 2024 à l’aéroport international de N’djili.

Elles ont fui l’offensive Israélienne au Liban, une opération militaire menée dans le Sud du Liban depuis fin septembre 2024 qui a pris une autre tournure au mois d’octobre. Israël intensifie ses bombardements contre le Hezbollah pendant que plusieurs personnes meurent et d’autres se retrouvent sous la poussière.

Le mois dernier une jeune femme de la diaspora congolaise vivant au Liban, s’est présentée comme la présidente de la communauté congolaise. Cette femme avait lancé un cri d’alarme au Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo pour les aider à retourner en RDC.

L’implication du Président Tshisekedi n’a pas tardé, les premiers rapatriés volontaires Congolais, étaient arrivés samedi 16 novembre à 12h15′ au Caire en Égypte avec le vol de Middle East Airlines. Ils ont été accueillis à leur arrivée par l’Ambassadeur de la RDC en Egypte, Jean-Baptiste KASONGO MUSENGA.

Ces rapatriés ont enfin atterri à Kinshasa lundi 18 novembre où ils ont été accueillis par les représentants des Ministères des Affaires Étrangères et des Affaires Sociales.

                  Charité-Dadie Zamba

MAKUTANO 10: LA RDC PAR SA TAILLE, SES RESSOURCES, SES POTENTIELS HUMAINS, DOIT ÊTRE LE CŒUR QUI BAT AU RYTHME DE L’ÉMERGENCE AFRICAINE. (Nicole Sulu)

La 10ème édition du forum économique MAKUTANO à été ouverte mercredi 13 novembre à Kinshasa capitale de la République Démocratique du Congo, en présence du Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Dans son discours, Nicole Sulu fondatrice de MAKUTANO a commencé par une projection de l’Afrique en 2050. Une Afrique transformée, unifiée et prospère.

À ses yeux la RDC est le seul pays qui va sortir le continent Africain au sommet du développement.

« Si la RDC ne reprend pas sa place, elle portera la responsabilité du retard de tout un continent »fait elle savoir Nicole Sulu.

Et de continuer que « Notre Congo doit cesser de freiner l’Afrique. Le temps des excuses est révolu »

Une déclaration qui affirme la citation de Frantz Fanon qui a dit : l’Afrique a la forme d’un revolver dont la gâchette se trouve en RDC

L’ambition de cette rencontre est de favoriser les pays Africains aux échanges entre acteurs de la vie économique, politique, sociétale pour accompagner le développement du continent.

               *Charité-Dadie Zamba*

COP29 À BAKOU : LA PREMIÈRE MINISTRE CONGOLAISE A APPELÉ DE TOUS SES VŒUX QUE LA RDC SOIT RÉCOMPENSÉE À SA JUSTE VALEUR

Lors de son allocution mardi 12 novembre au stand réservé à la République Démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka a réaffirmé l’importance d’une compensation financière équitable pour la RDC, deuxième poumon climatique mondial.

« En tant que pays-solution, il est essentiel que notre contribution au climat mondial soit justement récompensée pour que nous puissions pleinement engager notre transition énergétique. » a-t-elle déclaré.

La 29e Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP29) se concentre sur des actions urgentes pour lutter contrer le réchauffement climatique. La RDC entend y affirmer son rôle clé dans la préservation de l’environnement et la transition énergétique mondiale, en appelant à un soutien international pour faire de ses ressources naturelles un moteur de développement durable.

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FORUM RUSSIE-AFRIQUE: KINSHASA ENCOURAGE MOSCOU DE VENIR FÊTER LE SOIXANTE-CINQ ANS DE LEUR AMITIÉ ET D’INDÉPENDANCE DE LA RDC EN 2025.

La République Démocratique du Congo étant pays solution, est riche en forêts tropicales et en minéraux stratégiques nécessaires à la transition énergétique mondiale, elle joue un rôle majeur.

                 Charité Dadie Zamba

FORUM RUSSIE-AFRIQUE: KINSHASA ENCOURAGE MOSCOU DE VENIR FÊTER LE SOIXANTE-CINQ ANS DE LEUR AMITIÉ ET D’INDÉPENDANCE DE LA RDC EN 2025.

C’est l’intention exprimée par la Ministre d’État en charge des Affaires Étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner à la Première conférence ministérielle du Forum de partenariat Russie-Afrique, qui a lieu le week-end dans la ville de Sotchi.

En présence de son homologue Ministre des Affaires Étrangères russe, Sergueï Lavrov, la Ministre d’État congolaise a reconnu les efforts de la Russie pour la mise en place de ce cadre qui permet aux pays Africains et à la Fédération russe d’avoir des conversations plus structurées et structurantes sur leurs coopérations.

« Je tiens à vous félicité pour la réussite du sommet des BRICS que nous avons suivi avec beaucoup d’intérêt. La preuve justement que la Fédération de la Russie et son Président ne sont pas isolés mais plutôt très dynamiques dans ce monde multipolaire qui se dessine de plus en plus. » Thérèse K. Wagner

Et d’ajouter que: « la RDC apprécie hautement notre coopération y compris dans les instances internationales, dans le conseil de sécurité des Nations Unies, votre pays joue un rôle très important dans la situation sécuritaire dans l’Est du pays  »

À ce fait, elle a invité Kremlin à participer au soixante-cinquième anniversaire de l’indépendance à Kinshasa en 2025, également la même année sera le soixante-cinquième anniversaire d’amitié entre la Russie et la République Démocratique du Congo.

« en 2025 nous aurons une année assez spéciale pour nos deux Étatsle 65ans de nos relations bilatérales et de l’Université russe de l’amitié du peuple Patrice Lumumba»

Une invitation qui semble bien accueillie par Sergueï Lavrov d’autant plus que la Russie promet d’apporter son soutien total à ses amis Africains dans tous les domaines.

            Charité-Dadie Zamba

RDC: LE MINISTRE LOUIS WATUM SIGNE UN PROTOCOLE D’ACCORD AVEC GIGAWATT, UN ACCORD ASSIMILABLE « AU CONTRAT À LA SAMIBO ».

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Jeudi 07 novembre 2024, le Ministre de l’Industrie et Développement des Petites et Moyennes Entreprises a procédé à la signature d’un protocole d’accord avec GIGAWATT DRC en présence d’une firme appelée TANLUX INVESTMENT pour un projet pilote à Kinshasa.

À en croire le Ministre Louis KABAMBA WATUM, il s’agira de concevoir, financer, construire, exploiter et entretenir un système solaire photovoltaïque de 100 MW aux alentours de la ville de Kinshasa.

OBJECTIF QUE VEUT ATTEINDRE CE PROJET

Ce projet vise à améliorer l’écosystème industriel et entrepreneurial dans les zones péri-urbaines et urbano-rurales en fournissant et en développant l’énergie électrique pour augmenter le taux de desserte énergétique en RDC, afin de soutenir la transformation industrielle des petites et moyennes entreprises, également des petites et moyennes industries.

Dans sa phase pilote, ce protocole d’Accord porte sur :
-le développement, le financement et la mise en œuvre du projet photovoltaique de 100MW aux alentours de la ville de Kinshasa;
-la création d’au moins 500 emplois directs et indirects.

LES INQUIÉTUDES SE MANIFESTENT

Au sein de l’opinion publique, cette nouvelle déclenche une crainte. Quelques personnes interrogées à ce sujet appellent cet accord de « CONTRAT À LA SOMIBO ».

Il faut rappeler que la SOMIBO est la célèbre entreprise de Jammal Samih cité dans le détournement des deniers publics du dossier de passation des marchés de 100 jours du programme d’urgence du Président Félix Tshisekedi dans son premier mandat. Une entreprise sans avoir ni adresse, ni de l’expérience prouvée pour la construction des maisons préfabriquées de triste mémoire.

Pour quelques avertis tirant la sonnette d’alarme pour éveiller le
Ministre Louis Watum ainsi que la Première cheffe du gouvernement Judith TULUKA, il convient de signaler que la GIGAWATT RDC qui a gagné le marché n’a aucune présence ni signature numérique ni en RDC ni sur la toile. Et les petites informations visibles sur TANLUX INVSTMENT citée comme témoin indiquent que c’est une ASBL, sans capital.

APPRÉHENSION D’UN EXPERT

J. Carlisle un expert en investissement et développement des entreprises, interrogé à ce sujet par la rédaction de MFUMU NKENTO MAGAZINE pense que Gigawatt RDC est un « front company » et présume que c’est le genre de ces compagnies que l’on crée pour « la cause » mais sans impact réel. Le vrai gagnant est en principe serait TANLUX INVESTMENT sous couvert de
Gigawatt RDC.

TANLUX INVESTMENT est une ASBL Luxembourgeoise vide et sans capitaux. Et il suspecte que si l’on cherchait au registre des entreprises, l’on trouvera peut-être Gigawatt RDC mais il sera une compagnie nouvellement créée, sans expérience et sans capitaux il y aurait possibilité que
Monsieur Sylvain Mukadi en soit actionnaire.

D’aucuns s’interrogent si le Ministre maîtrise très bien la firme dont il a donné le marché ou bien ce serait un FRAPPE ORGANISÉE ?

LE DEAL AVEC LES ENTREPRISES IMAGINAIRES DEVIENT RÉCURRENT

Notons que le fait de donner les marchés aux entreprises utopiques est devenu à la mode d’autant plus que avec Vital KAMERHE ancien directeur de cabinet du Chef l’État, les Congolais ont assisté au théâtre de SAMIBO pour les maisons préfabriquées, avec Didier BUDIMBU ancien ministre des Hydrocarbures, le peuple a assisté au théâtre de ALFAJIRI pour les blocs pétroliers et aujourd’hui il y a le contrat avec GIGAWATT RDC.

Toutes ces firmes irréelles qui n’existent que de nom, mais capable de gagner des grands marchés de la République Démocratique du Congo.

             Sé: Serge MANYA
              Le Dissident

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RDC-SANTÉ: L’ÈRE QUI S’OUVRE À LA GRATUITÉ DE LA MATERNITÉ DISLOQUE LES HÔPITAUX PRIVÉS DES SES PATIENTES.

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Au pas de course, les femmes vont accoucher dans les maternités éligibles au programme de la Couverture Santé Universelle (CSU) dans son premier volet de la gratuité de la maternité et des soins des nouveau-nés.
Un plan iconique lancé en septembre 2023 par le Chef de l’Etat Congolais, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo avant la fin de son premier mandat.

Les hospices privés ne reçoivent plus comme avant les femmes grosses à l’urgence. Une régression en terme des entrées à la caisse.

Jérôme Divunda infirmier titulaire et fondateur du centre hospitalier Tel père, Tel fils situé à Limete 17 éme rue nous explique.

« Il est vrai que l’effectif qu’on enregistre actuellement ne pas comparable à celui qu’on faisait, mais les mamans viennent accoucher ici et on les accueillent bien. »

Et de poursuivre que, «  nous recevons même d’autres qui n’ont jamais eu la consultation prénatale dans notre centre, le devoir nous oblige à prendre soin d’elles.  »
Comme l’exige le serment d’Hippocrate.

Les frais de la maternité dans les établissements privés équivaut à partir de 50.000fc tout dépend de la manière dont l’accouchement se déroule. Il respire l’optimisme malgré que certains lit de son hospice soient quasiment vide.

L’ADMISSIBILITÉ DES HÔPITAUX PRIVÉS AU PROGRAMME

Quelques rares hôpitaux privés expriment leurs désirs de rejoindre ce programme financé par la banque mondiale.

L’un des médecins sous anonymat, nous révèle qu’il y a eu un recensement répertoriant une catégorie des hôpitaux privés devant rejoindre la Couverture Santé Universelle, malheureusement il se serait trafiqué.

DIFFICULTÉS ÉNORMES

C’est ne pas le seul fléau. Dans les hôpitaux privés; il y a la carence des produits pharmaceutiques qui peut entraîner une perte importante des femmes et nouveau-nés. Heureusement ils n’ont jamais perdu le caractère sacré; car les professionnels de la santé réussissent toujours à sauver des vies.

IL Y A URGENCE

Les conditions sanitaires sont défavorable il s’agit de mettre en confort les hôpitaux hors normes, pour remplir cette mission du Chef de l’État, car c’est sa réputation qui est entachée. Lui qui n’aspire qu’à une chose, qu’on se souvienne de lui même après son passage.

Le ministre de la santé Samuel Roger Kamba avait annoncé au troisième jour des travaux des états généraux de la justice, l’extension du programme en 2025, couvrant ainsi toutes les provinces en RDC.

                 Charité-Dadie Zamba

CONTROVERSE ENTRE LE MINISTRE DE L’INDUSTRIE ET LE DG DE FPI: EST-CE DU « QUI VEUT NOYER SON CHIEN L’ACCUSE DE RAGE ? »

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Difficile de passer sur les réseaux sociaux sans remarquer le battle entre le Ministre de l’Industrie et Développement des Petites et Moyennes Entreprises Louis WATUM et le Directeur Général de Fonds pour la Promotion de l’industrie(FPI) Bertin MUDIMU.

Tout d’abord, il faut préciser qu’un échange WhatsApp a fuité sur les réseaux sociaux montrant un certain Héritier Ilunga, Membre et Communicateur de Kabila Forever qui écrit à une agent de FPI lui confirmant que Lui et son équipe ont été approché par les services du Ministre Louis KABAMBA WATUM afin de tirer sur le DG de FPI en ce terme nous citons:

« Bonjour Madame, Je suis Monsieur Héritier ILUNGA communicateur, nous avons été approché par le service du Ministre Louis KABAMBA WATUM au sujet de ces interventions. Entant que communicateur, je ne pouvais pas commencer à tirer sur le DG avec mon équipe sans avoir les éléments de votre côté, voilà pourquoi je vous ai écrit en attendant une réponse de votre part. »

Plusieurs questions se posent, pourquoi est-ce qu’un Ministre de l’Union Sacrée recruterait une équipe de communication afin de tirer sur un autre membre d’une même famille Politique que Lui, et pire encore un Directeur Général d’une Entreprise qui est sous sa propre tutelle ?

Au delà de tout, la communication en RDC semblerait avoir le côté achetable où les jeunes communiquent sans idéal.

Jusque là personne n’arrive à expliquer le fait qu’un communicateur dit de l’opposition peut être recruté par un Ministre de l’Union Sacrée afin de tirer sur un autre membre de l’Union Sacrée. Le point culminant aussi est que, ce même communicateur s’arrange à contacter à son tour l’équipe du Directeur Général de FPI, tendant également la main pour manger sur les deux râteliers.

Contacté par notre équipe de MFUMU KENTO Magazine, quelques proches du DG de FPI pensent que le Ministre de l’industrie veut juste la tête du DG, d’où le langage : « QUI VEUT NOYER SON CHIEN, L’ACCUSE DE RAGE »

Or, la nouvelle formulation de Portefeuille du Ministère de l’industrie qui a en son sein la mission du Développement des Petites et Moyennes Entreprises devait faire que le Ministre soit en harmonie avec le Directeur général de FPI afin de mieux relever le défi du développement des petites et moyennes entreprises, car le FPI reste un bras séculier de ce ministère surtout avec les nouvelles mesures de la réduction du taux de crédit de 10 à 4% pour les projets des jeunes et des femmes.

Seul le temps nous en dira plus.

Sé: Serge MANYA
Le Dissident