À la veille des festivités de fin d’année, les artistes Morijah et Dena Mwana ont uni leurs voix pour offrir un cadeau musical spécial à leurs fans. Leur nouvelle chanson, intitulée “Tout Nouveau Tout Beau”, disponible sur toutes les plateformes numériques depuis le mois dernier.
Un message d’espoir et de renouveau
Dans cette collaboration inédite, Morijah et Dena Mwana proposent un morceau qui célèbre la transformation, le renouveau et la beauté des choses nouvelles. Le titre, porté par des mélodies puissantes et des paroles inspirantes, invite à accueillir 2025 avec foi, gratitude et enthousiasme. La chanson résonne comme une prière festive et un message d’espoir en ces temps de réjouissances.
Un mélange de styles et de cultures
Morijah, connue pour ses compositions riches en émotions, et Dena Mwana, une des figures emblématiques de la musique gospel francophone, ont su marier leurs styles distincts. “Tout Nouveau Tout Beau” mêle des sonorités gospel modernes à des influences africaines, créant une atmosphère musicale à la fois entraînante et spirituelle.
Un succès annoncé
Depuis sa sortie le 08 novembre 2024, la chanson a déjà suscité l’engouement des fans sur les réseaux sociaux, qui saluent cette collaboration comme l’une des meilleures surprises de l’année. « Tout Nouveau Tout Beau »s’annonce comme un incontournable des playlists de fin d’année.
Disponible sur Spotify, Deezer, Apple Music et d’autres plateformes, ce titre promet de marquer les cœurs et de résonner dans de nombreux foyers pendant les célébrations de Noël et du Nouvel An.
Pour écouter “Tout Nouveau Tout Beau”, rendez-vous sur votre plateforme préférée et laissez-vous emporter par cette chanson porteuse de lumière et de joie.
Kananga, chef-lieu de la province du Kasaï-Central, se prépare à accueillir ce lundi 23 décembre 2024 le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, dans le cadre de sa tournée d’itinérance à travers le pays. Cette visite, annoncée il y a quelques jours, suscite une effervescence particulière, mêlant attentes populaires et interrogations politiques.
Un accueil sous haute organisation
Dans les rues de Kananga, les préparatifs battent leur plein. Les autorités locales, appuyées par les forces de l’ordre et les structures communautaires, s’activent pour offrir un accueil digne de ce nom au Chef de l’État. Les principaux axes de la ville ont été nettoyés et décorés de drapeaux nationaux et des effigies du président.
Les associations de la société civile, les partis politiques ainsi que les chefs coutumiers mobilisent leurs bases pour participer massivement à cette visite, perçue comme une opportunité pour attirer l’attention du gouvernement central sur les défis de développement dans cette région souvent marginalisée.
Un agenda encore flou
Si la présidence de la République a évoqué une série de rencontres avec les autorités locales et la population, certains observateurs avancent que cette visite pourrait s’inscrire dans une dynamique politique plus large, notamment une campagne de sensibilisation sur la révision constitutionnelle.
Depuis plusieurs semaines, des débats agitent le pays autour de la possibilité d’une modification de la Constitution. Bien que le gouvernement n’ait pas encore officiellement annoncé une telle démarche, les déplacements fréquents du président dans les provinces nourrissent des spéculations sur une éventuelle stratégie de rapprochement avec les populations pour préparer le terrain à ce changement.
Une population entre espoir et scepticisme
Pour les habitants de Kananga, les attentes sont multiples. Beaucoup espèrent que cette visite aboutira à des annonces concrètes pour améliorer les conditions de vie, notamment en matière d’infrastructures, d’éducation et de santé. Cependant, certains expriment des réserves, craignant que cette tournée ne soit qu’un prétexte politique sans impact réel sur leur quotidien.
« Nous voulons des actes et non des discours. Les défis sont nombreux ici à Kananga, et nous espérons que le président entendra nos cris de détresse », déclare un habitant interrogé dans le centre-ville.
Les enjeux nationaux en toile de fond
Si cette visite semble avant tout orientée vers une rencontre avec les populations locales, elle intervient dans un contexte politique sensible. Le Président Tshisekedi, à moins d’un an de la fin de son mandat, pourrait chercher à consolider sa base populaire face à des défis internes et externes.
La question d’une révision constitutionnelle pour une éventuelle extension des prérogatives présidentielles ou une modification des mécanismes institutionnels reste un sujet brûlant. Les jours à venir pourraient apporter des éclaircissements sur les véritables intentions du Chef de l’État lors de cette tournée.
Un moment de vérité pour Kananga
Qu’il s’agisse d’une simple visite de proximité ou d’une étape d’un projet politique national, l’arrivée du président Félix Tshisekedi à Kananga est perçue comme un moment historique pour cette ville au cœur du Kasaï. La population reste mobilisée, prête à écouter le message du président tout en espérant que cette visite apportera des solutions concrètes à leurs besoins pressants.
La suite de cette itinérance, et notamment les annonces éventuelles du Président, sera scrutée de près, à Kananga comme dans le reste du pays.
Dans un geste salué par les organisations de défense des droits humains, le président des États-Unis, Joe Biden, a annoncé, lundi 23 décembre, la commutation de la peine de 37 condamnés à mort. Ces individus, jugés au niveau de la justice fédérale, échappent ainsi à l’exécution capitale, dans un contexte où le débat sur la peine de mort reste vif aux États-Unis.
Cette décision intervient moins d’un mois avant le possible retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, un fervent partisan de la peine capitale, qui avait supervisé plusieurs exécutions fédérales durant son mandat. En contraste, Joe Biden, lors de sa campagne présidentielle de 2020, s’était engagé à œuvrer contre la peine de mort, un engagement qui s’était déjà traduit en mai 2021 par un moratoire sur les exécutions fédérales décrété par son administration.
Plus de 130 organisations de défense des droits humains avaient récemment rappelé au président son obligation morale de respecter cet engagement. Elles ont applaudi cette initiative, tout en soulignant qu’il reste encore du chemin à parcourir pour abolir la peine capitale au niveau fédéral et inciter les États pratiquant encore cette sanction à reconsidérer leur position.
Un signal fort dans un contexte politique incertain
La décision de Joe Biden s’inscrit dans une vision plus humaniste de la justice, mais elle ne fait pas l’unanimité. Les partisans de la peine de mort dénoncent une atteinte aux droits des victimes et une politisation excessive des décisions judiciaires. De plus, cette annonce survient à un moment critique où les débats sur la criminalité et la sécurité nationale occupent une place centrale dans la politique américaine.
En 2020, environ 2 500 prisonniers étaient sous le coup d’une condamnation à mort aux États-Unis, dont une cinquantaine au niveau fédéral. Si cette mesure ne concerne qu’une minorité, elle envoie un message fort sur la nécessité de repenser le système judiciaire et la place de la peine capitale dans une société moderne.
Alors que le spectre d’un retour aux exécutions sous une administration Trump plane à nouveau, la décision de Joe Biden pourrait marquer un tournant symbolique dans la lutte contre la peine de mort aux États-Unis, tout en mettant en lumière les fractures idéologiques profondes qui traversent le pays.
Les récents assauts des miliciens Mobondo ont laissé des traces profondes dans le secteur de Lufuna, territoire de Popokabaka, dans la province du Kwango. Entre le 6 et le 12 décembre 2024, ces violences ont causé des destructions massives : environ 150 maisons incendiées, cinq ponts détruits, et un pillage systématique des villages concernés, d’après un rapport d’une ONG locale.
Face à cette situation, 10 346 personnes, soit 679 ménages, ont dû fuir leurs foyers pour chercher refuge dans des zones supposées sécurisées, notamment dans la cité de Popokabaka. Parmi ces déplacés figurent 2 870 enfants ainsi que de nombreuses femmes enceintes ou allaitantes. Les conditions de vie dans les lieux de refuge sont extrêmement précaires. L’ONG PRODELMA (Programme de développement de lutte contre les maladies) signale également un lourd bilan humain : 117 blessés et 170 morts liés aux récents affrontements.
Ces violences ont opposé les miliciens Mobondo aux Forces armées de la RDC (FARDC), entraînant des combats meurtriers. Le 7 décembre, l’armée a annoncé avoir neutralisé 17 miliciens, capturé quatre autres et saisi 13 armes ainsi que des munitions. De nouveaux affrontements survenus le 8 décembre ont conduit à la mort de quatre miliciens supplémentaires et à la confiscation de neuf armes. Cependant, l’armée a perdu deux soldats et enregistré trois blessés dans ces opérations.
Ces attaques ont provoqué une panique généralisée, forçant les habitants de plusieurs localités à fuir vers des centres comme Popokabaka et Kasongolunda. Cette psychose a paralysé les activités économiques et sociales, accentuant les souffrances d’une population déjà vulnérable.
Popokabaka est le deuxième territoire du Kwango à être touché par les activités des miliciens Mobondo. La province avait déjà subi une attaque le 12 mai 2023, lorsque le village frontalier de Batshongo, dans le territoire de Kenge, avait été pris pour cible sur la RN1. Cet assaut avait fait 11 morts, dont des membres des forces de l’ordre, selon la société civile. Les cadavres jonchaient alors cette route stratégique avant qu’un déploiement militaire massif ne rétablisse un semblant de paix et permette la reprise des activités dans la région.
Ce dimanche, le Président de la République Démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, a rencontré son homologue burundais, Evariste Ndayishimiye, à Bujumbura, au Burundi, dans le cadre d’une visite d’amitié et de travail. Les deux chefs d’État ont tenu un entretien de près de deux heures, au cours duquel ils ont abordé des questions clés liées à la coopération bilatérale et à la sécurité dans la région des Grands Lacs.
Un engagement commun pour la stabilité régionale
Cette visite s’inscrit dans les efforts diplomatiques du Président Tshisekedi visant à renforcer la stabilité et le développement dans la région des Grands Lacs, un espace marqué par des défis sécuritaires persistants. Les discussions entre les deux dirigeants ont mis en lumière leur volonté commune de travailler ensemble pour promouvoir la paix et la prospérité.
Le Président burundais, Evariste Ndayishimiye, également Président en exercice de la Communauté des États de l’Afrique de l’Est (EAC), joue un rôle clé dans les efforts régionaux pour résoudre les crises sécuritaires, notamment dans l’est de la RDC. Cette rencontre témoigne de la confiance mutuelle entre les deux leaders et de leur détermination à renforcer les mécanismes de coopération régionale.
Des relations bilatérales solides et historiques
Les relations entre la RDC et le Burundi sont marquées par des liens historiques et fraternels. Les deux pays partagent une longue tradition de coopération économique et politique, ainsi qu’une frontière commune. La rencontre de ce dimanche vient renforcer ces liens, dans un contexte où la collaboration entre voisins est essentielle pour faire face aux défis régionaux.
Ce tête-à-tête fait suite à une précédente rencontre entre les deux chefs d’État le 5 septembre 2024, à Pékin, en marge du 9ème Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC 2024). Cette continuité dans les échanges souligne la volonté des deux présidents de maintenir un dialogue régulier et constructif.
Un partenariat prometteur
Au terme de leur entretien, Félix Tshisekedi et Evariste Ndayishimiye ont réaffirmé leur engagement à approfondir leur partenariat, notamment dans les domaines de la sécurité, du commerce et du développement. Cette visite renforce l’image d’une RDC et d’un Burundi déterminés à travailler main dans la main pour relever les défis communs et bâtir un avenir plus stable et prospère pour leurs populations respectives.
La rencontre de Bujumbura constitue un pas supplémentaire dans la consolidation des relations bilatérales entre Kinshasa et Gitega, et un signal fort pour la région des Grands Lacs, où la coopération est plus que jamais nécessaire pour garantir la paix et le développement.
Le corridor de Lobito représente un projet stratégique majeur pour le développement économique et l’intégration régionale en Afrique centrale et australe. Ce corridor vise à relier l’océan Atlantique, via le port de Lobito en Angola, à l’océan Indien, en passant par la République Démocratique du Congo (RDC) et la Zambie.
En connectant ces régions, ce projet ouvre des opportunités pour le commerce, les investissements et l’amélioration des infrastructures.
Partie prenante
Les principaux participants incluent les chefs d’État de l’Angola, de la Zambie et de la République démocratique du Congo, ainsi que des représentants des États-Unis. Le corridor de Lobito est un projet stratégique visant à renforcer la connectivité économique et logistique entre l’Atlantique et l’océan Indien, tout en stimulant le commerce et l’accès aux ressources minières critiques.
Apport des occidentaux
Les États-Unis, représentés par Joe Biden, soutiennent ce projet dans le cadre de leur stratégie pour promouvoir des alternatives au modèle de financement chinois, notamment à travers le Partnership for Global Infrastructure and Investment (PGII). Cette initiative vise à financer des projets durables et inclusifs, tout en renforçant les capacités locales en matière d’énergie et d’infrastructures numériques
Discours du Président Congolais
Lors de la réunion multilatérale, le Président Félix Tshisekedi a souligné l’importance de la paix et de la sécurité comme conditions essentielles pour la réussite de ce projet ambitieux.
En effet, l’instabilité dans certaines régions traversées par le corridor pourrait entraver les efforts de construction et d’exploitation. Avec le soutien des États-Unis et d’autres partenaires internationaux, ce projet a le potentiel de transformer la dynamique économique de la région, en facilitant non seulement le transport des minerais, mais aussi en stimulant les secteurs agricoles et industriels.
Le corridor de Lobito pourrait ainsi devenir un modèle de coopération régionale et de développement durable, à condition que les défis sécuritaires et politiques soient efficacement gérés.
Kinshasa – À la veille de la clôture de la session budgétaire au Parlement, Mme Thérèse Kirongozi, ingénieure et promotrice de l’atelier « Women Technology », a lancé un appel pressant au gouvernement pour le paiement des huit robots de régulation de trafic fournis à la ville de Kinshasa.
Ces robots, conçus et fabriqués localement par son équipe, sont déployés dans plusieurs intersections stratégiques de la capitale pour améliorer la fluidité du trafic et renforcer la sécurité routière. Ce projet, salué comme une innovation technologique “Made in RDC”, est également une fierté nationale pour l’intégration de solutions technologiques dans les services publics.
Cependant, Mme Kirongozi déplore que malgré l’impact positif des robots sur la gestion du trafic, le gouvernement n’a toujours pas honoré ses engagements financiers pour ces équipements.
« Nous avons travaillé avec cœur et conviction pour offrir une solution locale aux problèmes de circulation. Mais à ce jour, notre atelier fait face à des difficultés financières parce que les robots livrés n’ont pas encore été payés », a-t-elle déclaré.
Face à cette situation, Mme Kirongozi a adressé un SOS aux parlementaires pour qu’ils inscrivent cette dette dans les priorités du budget avant la clôture de la session. Elle souligne que le non-paiement risque de compromettre la poursuite de ce projet innovant, qui emploie une majorité de femmes et encourage l’autonomisation économique dans le secteur technologique.
Les huit robots concernés représentent un investissement important pour l’atelier « Women Technology », qui mise sur la technologie pour transformer les villes congolaises et améliorer la qualité de vie des citoyens.
« Ces robots ne sont pas seulement des machines ; ils incarnent l’avenir de la RDC en matière de technologie et d’innovation. Nous demandons au gouvernement de respecter ses engagements pour soutenir cette initiative locale », a conclu Mme Kirongozi.
Alors que le Parlement finalise les discussions budgétaires, tous les regards sont tournés vers les autorités pour une résolution rapide de cette affaire, afin de garantir la pérennité de ce projet technologique qui place la RDC à l’avant-garde de l’innovation africaine.
La critique entre femmes est un phénomène universel, mais dans le contexte de la République Démocratique du Congo (RDC), elle prend une dimension particulière en raison des dynamiques culturelles, sociales et économiques spécifiques au pays. Ce comportement, bien que complexe, est souvent le fruit de plusieurs facteurs interconnectés, lesquels la rédaction chargée de faits sociaux au sein de Mfumu Nkento Magazine nous l’explique.
Concurrence et rivalité : un héritage socioculturel
Dans la société congolaise, comme dans de nombreuses cultures africaines, les femmes évoluent dans un environnement souvent compétitif. La valorisation sociale repose parfois sur des critères tels que la beauté, le mariage, la réussite professionnelle ou les biens matériels.
Lorsqu’une femme se distingue par son succès ou son statut, certaines peuvent ressentir une forme « d’insécurité ou de frustration ». Cette dynamique de rivalité, renforcée par des attentes culturelles strictes, peut inciter à critiquer plutôt qu’à célébrer les réussites des autres.
Le manque de solidarité féminine : une faiblesse à surmonter
L’absence de sororité et de soutien entre femmes est un autre facteur clé. Au lieu de voir la réussite de l’une comme une source d’inspiration, certaines femmes la perçoivent comme un rappel de leurs propres limitations.
Ce manque de solidarité est souvent le produit d’un conditionnement social qui oppose les femmes au lieu de les unir.
Certaines femmes dénotent cette attitude comme une faiblesse. « Critiquer quelqu’un d’autre peut parfois être un moyen inconscient de projeter ses propres insécurités. Lorsqu’une personne se sent insuffisante dans un domaine, elle peut tenter de rabaisser quelqu’un qui excelle dans ce domaine pour se rassurer. » Georgette Asiwe une victime de la jalousie au sein d’un forum.
Pour certaines personnes, critiquer peut être une manière de se valoriser ou de s’affirmer en soulignant les défauts perçus chez l’autre pour se sentir plus “supérieure”. Cela peut être particulièrement vrai si elles se sentent en compétition ou comparées à la personne critiquée.
Les experts ont montré que la tendance de certaines femmes (ou de certaines personnes en général) à critiquer d’autres femmes peut être liée à un facteur psychologique.
En conclusion
Il est important de souligner que cette dynamique ne concerne pas toutes les femmes. Beaucoup choisissent de se soutenir mutuellement et de célébrer les réussites des autres. En favorisant des environnements où les femmes se sentent valorisées et en promouvant des modèles positifs de solidarité, il est possible de contrer ces comportements.
La Première ministre de la République démocratique du Congo (RDC), Judith Suminwa Tuluka, est attendue ce samedi 21 décembre à Nkamba, dans la province du Kongo Central, pour une visite officielle. Nkamba, également appelée la “Nouvelle Jérusalem”, est le siège spirituel de l’Église kimbanguiste, un mouvement religieux majeur en RDC et en Afrique.
Selon des sources ecclésiastiques, cette visite est particulièrement significative, car elle marque la première apparition officielle de Mme Suminwa Tuluka dans cette région depuis sa nomination à la tête du gouvernement central. À son arrivée, elle sera accueillie par le vice-gouverneur du Kongo Central, ainsi que par des responsables religieux et locaux.
Au programme de cette visite, la cheffe du gouvernement prévoit de communier avec les fidèles kimbanguistes. Ce moment de partage spirituel permettra également à Mme Suminwa de renforcer les liens entre l’État congolais et cette communauté religieuse influente.
Outre cette communion, la Première ministre procédera à la remise officielle des dons promis à l’Église kimbanguiste. Ces dons, dont la nature n’a pas encore été précisée, s’inscrivent dans le cadre des engagements du gouvernement en faveur des communautés religieuses et de leurs projets sociaux et spirituels.
L’Église kimbanguiste, fondée en 1921 par Simon Kimbangu, est un acteur important de la société congolaise, notamment par ses œuvres dans les domaines de l’éducation et de la santé. La visite de Judith Suminwa Tuluka témoigne de l’importance accordée par son gouvernement au dialogue avec les différentes confessions religieuses du pays.
Cette visite officielle à Nkamba revêt un caractère symbolique et spirituel fort, et elle est attendue avec enthousiasme par les fidèles kimbanguistes et les habitants de la province du Kongo Central.
Le Président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, a tenu une importante séance de travail ce vendredi à la Cité de l’Union africaine avec les responsables du Groupement d’entreprises chinoises (GEC). Cette rencontre visait à évaluer l’état d’avancement des projets d’infrastructures menés dans le cadre du partenariat sino-congolais et à définir des stratégies pour accélérer leur exécution.
Selon Freddy Shembo, Directeur général de l’Agence de pilotage, coordination et suivi des conventions de collaboration, cette réunion était nécessaire pour effectuer des ajustements techniques et organisationnels. « C’était pour faire des réglages nécessaires dans le but d’accélérer les projets qui ont déjà été entamés et de trouver des mécanismes efficaces parce que ce sont des projets très importants pour l’action du Chef de l’État », a-t-il déclaré à l’issue de la rencontre.
Parmi les projets examinés figurent la construction de la route Kalamba Mbuji – Kananga, le développement des rocades à Kinshasa, ainsi que le bitumage de la Route nationale numéro 1 reliant Kinshasa à Lubumbashi. Ces infrastructures sont essentielles pour améliorer la connectivité à travers le pays, soutenir le développement économique et faciliter le commerce interprovincial.
Le Président Tshisekedi a également donné des instructions claires pour la suite du processus. « Le Président de la République a donné des instructions que nous allons suivre dans les séances techniques », a précisé M. Shembo, soulignant l’importance d’un suivi rigoureux pour garantir la réussite de ces projets.
Ce partenariat sino-congolais, souvent considéré comme stratégique pour le développement des infrastructures en RDC, continue de jouer un rôle clé dans la modernisation du réseau routier national et dans le renforcement des relations économiques entre les deux pays.
La réunion de ce vendredi témoigne de la détermination du gouvernement congolais à accélérer ces projets pour répondre aux attentes de la population.