quelques heures du contrôle systématique annoncé dans la capitale, l’Intersyndicale de l’administration publique urbaine demande au gouvernement provincial de revoir les mesures liées au retrait des anciennes plaques d’immatriculation AKN à Kinshasa, en République démocratique du Congo.
Dans un communiqué consulté mardi, l’Intersyndicale de l’administration publique urbaine appelle à un dialogue immédiat avant l’entrée en vigueur du contrôle prévu mercredi.
« Face aux communiqués consécutifs à l’interdiction de circulation des anciennes plaques AKN, nous invitons le Gouvernement provincial à revisiter ses mesures par une concertation préalable extraordinaire avec le banc syndical », indique le document syndical.
Selon les représentants des agents urbains, l’application rapide de la décision risque de créer des difficultés administratives pour plusieurs cadres et fonctionnaires concernés. Les syndicats plaident donc pour un ajustement du calendrier et des modalités pratiques avant toute opération de contrôle.
De son côté, le ministre provincial des Transports et Mobilité urbaine, Jésus Noël Sheke, défend la décision des autorités provinciales.
« Le retrait des anciennes plaques répond à des impératifs administratifs et sécuritaires », explique-t-il, soulignant la volonté du gouvernement de renforcer l’identification des véhicules officiels et d’améliorer la régulation de la circulation dans la ville.
Ainsi, alors que les autorités poursuivent la modernisation du système d’immatriculation, les syndicats insistent sur une mise en œuvre concertée afin d’éviter des tensions au sein de l’administration publique urbaine.
Rédaction
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