Le président de l’Assemblée nationale, Aimé Boji Sangara, a placé la question de la paix et de la souveraineté au centre de son discours, mardi 15 septembre, à l’occasion de l’ouverture de la session parlementaire de septembre. Évoquant le dialogue national initié par le chef de l’État, il a insisté sur la nécessité de préserver l’intégrité territoriale et les institutions de la République.
Dans son intervention, il a notamment estimé qu’un dialogue véritable ne pouvait être dissocié de la question de la paix. « Le dialogue n’est pas une reddition. La recherche de la paix n’est pas une capitulation », a-t-il déclaré, avant d’appeler à faire prévaloir « la force de la raison et le bon sens ».
Poursuivant son propos, le président de l’Assemblée nationale a souligné que le dialogue devait s’inscrire « dans le respect de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et des institutions de la République ». Une position qu’il a présentée comme un principe devant encadrer la démarche engagée au niveau national.
Sur le rôle des confessions religieuses, il a particulièrement insisté sur la responsabilité de l’Église catholique et de l’Église protestante dans l’accompagnement du processus. Selon lui, celles-ci sont appelées à contribuer à la construction d’un consensus national dans un esprit « d’apaisement, de vérité et de réconciliation ».
Le président de la Chambre basse s’est également adressé aux partenaires internationaux présents à la cérémonie. Il les a invités à accompagner le processus, tout en rappelant que le dialogue national devait rester une initiative congolaise, conduite par des Congolais et dans le respect de la souveraineté nationale.
En conclusion, Aimé Boji Sangara a affirmé l’adhésion de son institution à la démarche initiée par Félix Tshisekedi, qu’il a présentée comme une initiative patriotique portée par le chef de l’État, garant du bon fonctionnement des institutions de la République.
Charite-Dadie Zamba
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