Le ministre intérimaire de la Justice, Samuel Mbemba, fixe la position de l’État.
Alors que s’ouvre le procès de Joseph Kabila devant la Haute cour militaire, il a affirmé que la République prend part activement à la procédure.
« Il est de notre devoir de conduire les avocats mandatés pour constituer la partie civile au nom de la République », a-t-il déclaré. Cette action donne au procès une dimension historique, selon le ministre.
Pour Samuel Mbemba, la justice va agir sans influence.
« La justice ne se négocie pas. Le calendrier de la justice est différent du calendrier politique », a-t-il martelé, balayant toute suspicion d’instrumentalisation.
L’État promet de laisser les juges travailler librement.
« La justice fera son travail en toute indépendance. Et nous connaîtrons ensemble l’issue du procès après », a conclu le ministre, sous les regards d’une salle tendue.
Rédaction
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