Le procès de Joseph Kabila s’est ouvert ce vendredi à Kinshasa.
La Haute cour militaire de la République démocratique du Congo a entamé l’examen d’un dossier explosif. L’ancien président est poursuivi pour une série de crimes graves, mais il n’était pas présent à l’audience.
Selon le ministère public, les faits sont d’une extrême gravité.
Les charges incluent la participation à un mouvement insurrectionnel, la trahison, l’homicide intentionnel par balles, le viol, la torture et la déportation.
En plus, l’accusation dénonce l’occupation brutale de Goma.
Les magistrats affirment que Joseph Kabila a ordonné l’occupation militaire de cette ville du Nord-Kivu, dans l’est du pays, par la force.
Pour le procureur, ces actes visaient à semer la terreur.
Ils estiment que l’ancien chef de l’État a compromis la paix et la sécurité de l’humanité, notamment par l’apologie de groupes rebelles violents.
Malgré son absence, le procès suit son cours.
La Haute cour militaire a entamé la phase d’analyse des preuves, sous haute tension, dans une salle comble et sous forte protection.
Rédaction
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