jeudi, mai 14, 2026

RDC : Kinshasa exige des sanctions et une réunion d’urgence contre la violation du cessez-le-feu

Dans son communiqué du 12 février 2025, le gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC) formule trois recommandations majeures face à la violation du cessez-le-feu par le Rwanda et le M23, décidé lors du sommet conjoint de la SADC et de l’EAC à Dar es Salam. Il exige :

  1. La convocation immédiate d’une réunion des Chefs d’État-Major pour mettre en place un mécanisme de suivi et de vérification du cessez-le-feu ;
  2. ⁠Une condamnation ferme et unanime de cette violation par la SADC et l’EAC, assortie de sanctions contre les auteurs de cette nouvelle attaque ;
  3. La tenue d’une réunion d’urgence des instances de la SADC et de l’EAC afin d’évaluer la situation et d’en tirer les conséquences.

⁠Cette sortie officielle de Kinshasa intervient après de nouvelles attaques attribuées aux forces rwandaises et à leurs supplétifs du M23/AFC. Le 9 février 2025, moins de 24 heures après le sommet, des bombardements ont visé les positions des FARDC à Ndoluma, territoire de Lubero (Nord-Kivu), causant 14 morts et plusieurs blessés.

D’autres assauts ont été signalés les 11 février dans les territoires de Lubero et de Kalehe (Sud-Kivu). Tout en réaffirmant son engagement à respecter les résolutions du sommet, le gouvernement congolais assure qu’il prendra toutes les dispositions nécessaires pour défendre l’intégrité du territoire et appelle la population à soutenir les FARDC.

Rédaction

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