À Kinshasa, le 9ᵉ sommet de la CIRGL s’est ouvert ce samedi 15 novembre sous un appel ferme des Nations unies en faveur de la paix dans la région. En lisant le message du Secrétaire général António Guterres, le représentant de l’ONU a insisté sur l’urgence d’agir pour protéger les populations.
« Les hostilités doivent cesser et l’accès humanitaire doit être garanti afin d’apporter de l’aide aux populations touchées », a-t-il déclaré devant les chefs d’État et les délégations.
Il a ensuite précisé : « La résolution 2773 doit être pleinement appliquée. Elle exige la cessation des hostilités, la protection des civils, l’accès humanitaire sécurisé et l’engagement de tous les États membres pour soutenir la paix et la stabilité dans la région. »
Le représentant a également rappelé que « le respect de la souveraineté, l’intégrité territoriale et la non-ingérence demeurent fondamentaux ». Selon l’ONU, ces principes sont indispensables pour restaurer la stabilité dans l’espace CIRGL.
Cet appel intervient alors que les tensions persistent dans plusieurs zones frontalières. Les chefs d’État présents ont été invités à renforcer la coopération régionale et à mettre en œuvre les recommandations de la communauté internationale pour prévenir tout nouvel affrontement.
En conclusion, la RDC a marqué un pas concret dans ses engagements en signant, ce 15 novembre 2025 à Doha, un accord‑cadre avec l’AFC/M23. Ce document fixe la méthodologie et un calendrier pour les prochaines négociations. Par cette signature, Kinshasa confirme sa volonté de mettre en œuvre des protocoles sur l’accès humanitaire, la sécurité, le retrait des combattants et la restauration de l’autorité de l’État. Cette avancée diplomatique renforce l’appel de l’ONU à la paix, notamment sur la mise en application de la résolution 2773, et indique la détermination de la RDC à s’engager dans un processus de paix rigoureux et soutenu.
Cecile Lowa
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