Le procès en appel du coup d’État manqué du 19 mai 2024 a entamé, lundi 6 janvier, une étape cruciale avec l’ouverture des plaidoiries devant la Cour militaire de Kinshasa-Gombe, siégeant à la prison de Ndolo.
Au total, 37 prévenus sont jugés pour des accusations graves, notamment meurtre, tentative d’assassinat et association de malfaiteurs. Cette affaire concerne un complot qui, selon les autorités, visait à déstabiliser la capitale congolaise et le régime en place.
Dès l’ouverture de l’audience, le juge président, le colonel magistrat Kilensele Muke, a fixé les règles du déroulement des plaidoiries. « La journée est consacrée uniquement à la plaidoirie, et sans plus tarder, la Cour invite les parties civiles à venir présenter leurs conclusions. Essayez de vous concerter pour éviter les répétitions. Vous avez, dans l’ensemble, à chacune ou à chaque groupe des parties civiles, 30 minutes pour ce faire », a-t-il déclaré.
Les enjeux de ce procès sont de taille, à la fois pour la justice militaire congolaise et pour la stabilité politique du pays. Le verdict sera attendu avec une attention particulière, tant par les familles des victimes que par l’opinion publique.
Rédaction
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