La session ordinaire de mars s’ouvre sous un signal politique fort au Maï-Ndombe. Lors du discours d’ouverture, le bureau de l’Assemblée provinciale affiche clairement son soutien aux initiatives visant la révision de la Constitution de la République démocratique du Congo.
Prenant la parole, le vice-président de l’organe délibérant, David Bisaka, affirme que la loi fondamentale peut évoluer avec le temps. Selon lui, aucune loi humaine n’est immuable et la Constitution doit s’adapter aux réalités politiques et sociales du pays.
« La Constitution n’est pas une bible pour ne pas être changée jusqu’à ce que Jésus revienne », déclare-t-il, avant d’exprimer le soutien total de la chambre à toute initiative de modification ou de révision constitutionnelle.
Dans la même dynamique, l’Assemblée provinciale du Maï-Ndombe se dit favorable aux démarches politiques visant le renforcement de la paix nationale. Les députés provinciaux réaffirment leur disponibilité à accompagner tout dialogue susceptible de consolider la cohésion nationale, l’unité et la souveraineté de la RDC.
L’organe délibérant insiste également sur la nécessité pour les acteurs politiques congolais de privilégier le dialogue afin de redéfinir un cadre consensuel de gestion du pays, sans remettre en cause les principes fondamentaux de l’État.
Enfin, les élus provinciaux expriment leur soutien aux efforts engagés par le gouvernement central pour résoudre la crise sécuritaire persistante dans l’Est de la République démocratique du Congo, appelant à une mobilisation collective en faveur du retour durable de la paix.
Charité-Dadie Zamba
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