L’armée a revu le bilan de l’attaque survenue dimanche 23 novembre au village Nkana, dans le territoire de Kwamouth. Selon les chiffres communiqués par les FARDC, 19 personnes ont été tuées, dont 13 civils. Parmi ces victimes civiles, trois enfants âgés d’au moins cinq ans ont perdu la vie.
Les FARDC confirment aussi la mort de cinq miliciens Mobondo. Le porte-parole de la 11ᵉ région militaire, le capitaine Anthony Mualushayi, précise que les assaillants étaient armés de fusils AK-47, de calibre 12 et de machettes.
Lors des échanges de tirs, un militaire a été tué et un autre a été grièvement blessé.
L’armée signale également que plusieurs habitations ont été incendiées lors de l’attaque. Elle ne donne toutefois pas encore le nombre exact de maisons touchées.
Cette incursion a provoqué de nouveaux mouvements de fuite. Certains habitants se sont dirigés vers la localité voisine de Maluku, tandis que d’autres ont traversé le fleuve pour se réfugier au Congo-Brazzaville.
Même si l’armée signale un retour au calme, elle indique que la navigation sur le fleuve Congo a été perturbée dimanche à cause de ces violences.
Rédaction
