La visite de dix jours en Chine du ministre des Infrastructures John Banza Lunda marque une étape décisive pour l’avenir des chantiers publics en RDC. En effet, cette mission accélère la coopération stratégique avec Pékin et prépare un basculement vers une approche plus structurée, plus durable et plus ambitieuse.
Selon le ministre, cette visite a permis de consolider la dynamique impulsée par le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. De plus, il affirme que la Chine et la RDC se considèrent désormais comme des partenaires stratégiques engagés dans des objectifs de long terme.
« Nous voulons que tout se fasse ici, sur le sol congolais », a-t-il insisté.
Par ailleurs, John Banza Lunda annonce l’arrivée, dans deux semaines, de nouveaux investisseurs chinois chargés de finaliser les premiers accords. Grâce à cette avancée, il prévoit le lancement de plusieurs chantiers « révolutionnaires » dès le début de l’année prochaine.
Ensuite, le ministre rappelle que le Président Tshisekedi est passé de 3 000 km de routes asphaltées à 8 000 km réalisés. De ce fait, il affirme que la prochaine phase doit permettre d’étendre le réseau routier jusqu’à 1 700 000 km² du territoire national, en s’inspirant du modèle chinois et de ses 6,6 millions de kilomètres asphaltés.
Deux rendez-vous majeurs : conférence nationale et rencontre avec les constructeurs chinois
En outre, une conférence nationale sur les infrastructures se tiendra le mois prochain pour présenter la feuille de route nationale. Puis, en janvier, Kinshasa accueillera les grands constructeurs chinois pour établir un calendrier d’exécution des projets prioritaires.
Enfin, le ministre confirme l’intention de lancer des voies ferrées à double voie entre plusieurs grandes villes du pays. Selon lui, cette connexion interne transformera profondément la mobilité nationale.
John Banza Lunda affirme, en conclusion, que le Chef de l’État « marquera l’histoire » grâce à cette révolution annoncée des infrastructures congolaises.
Charité-Dadie Zamba
