Le jour et la nuit, les alentours des chaussées à Kinshasa la capitale de la République Démocratique du Congo, sont décorés par des femmes exerçant leurs commerces. Les rues asphaltées sont devenues des marchés non officiels mais des coins bénéfiques.
Des bassins contenant des pains exposés au sol les passagers sont des cibles principales pour acheter, sans tenir compte des poussières qui peut envelopper les aliments.
« Je dois me prendre en charge…où est ce que j’irai vendre? Le marché central n’est pas accessible à tout le monde et cela est fermé depuis le règne de l’ancien gouverneur Ngobila. » explique Beatrice une vendeuse des pains
L’ASPECT SÉCURITAIRE ÉCARTER
Elles sont exposées aux incidents et aux maladies, malgré cela ces femmes commerçantes font preuves de courage et reviennent tous les jours pour vendre.
« Le risque est permanent parce que les véhicules font des navettes par ici. C’est pas un bon endroit, le gouvernement doit nous donner un lieu sûr comme ça on va quitter ici. » s’exprime Claudine Nzola commerçante des fruits
Les agents de la police les chassent épisodiquement par contre ces vendeuses sont toujours présentes. Elles seraient soumises à des taxes alors que le marché est officieux. Qui perçoit cet argent et pour quel usage? C’est la question que devrait répondre les autorités en la matière qui n’ont pas voulus répondre.
Pour la raison qu’elles sont femmes qui tiennent leurs ménages vendre dans la rue est remédiable pour la survie en dépit de son caractère inquiétant.
*Rédaction*
