Quand la grandeur s’éteint, ce sont les plus humbles qui pleurent le plus fort. Le monde pleure un souverain pontife, mais à Kinshasa c’est un père spirituel des petits qui s’en va.
Le député provincial du Kwilu, André Homar Bogar n’a pas trouvé les mots. Alors, c’est avec le cœur lourd qu’il s’incline devant la mémoire d’un pape dont la vie fut un plaidoyer vivant pour les oubliés.
Dans un hommage empreint d’émotion, le député salue « l’âme généreuse d’un pape qui marchait du côté des oubliés, des marginalisés, des invisibles ». Il voit en cette perte non seulement un vide spirituel, mais aussi une fracture humaine, celle d’un regard miséricordieux éteint dans un monde trop souvent sourd à la détresse.
Pour le député provincial André Homar Bogar, ce décès n’est pas celui d’un homme d’Église seulement. C’est celui d’un pont entre les puissants et les petits, d’un témoin qui, sans bruit, a su incarner la dignité des derniers. Son message, espère-t-il, survivra aux épreuves du temps.
Charité-Dadie Zamba
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